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Apocalypsis Cavalier Blanc : Alice, le commencement de la fin du monde

Titre : Apocalypsis Cavalier Blanc : Alice
Auteur : Eli Esseriam
Illustrateur : Aurélien Police
Éditeur : Matagot
Pages : 238
Quatrième de couverture : "Cela doit être très reposant, parfois, d’être une personne lambda, destituée de toute responsabilité, lovée dans l’ignorance de tout ce qui se joue dans des sphères plus élevées. Pour la première fois, je les regarde avec une sorte de jalousie contenue. La fin du monde, pour eux, se définit par une mauvaise note en latin, déchirer son pantalon au niveau des fesses ou se faire larguer devant tout le monde dans la cour du lycée"

Alice Naulin, Cavalier Blanc.

Connaissez-vous la légende des quatre Cavaliers de l’Apocalypse ? Légende issue de la Bible, disant la chevauchée de ces quatre Cavaliers présage le commencement de la fin du monde. C’est la légende que traite Eli Esseriam dans sa saga Apocalypsis, dont le premier tome est simplement nommé Cavalier Blanc : Alice. Apocalypsis est divisé en 5 tomes. Cavalier Blanc : Alice ; Cavalier Rouge : Edo ; Cavalier Noir : Maximilian ; Cavalier Pâle : Elias et enfin, Oméga. Chacun de ces tomes nous permet de découvrir un des Cavaliers de l’Apocalypse. Dans le premier tome, on découvre donc le personnage d’Alice, le Cavalier Blanc. Alice est une jeune adolescente de 17 ans. Plus intelligente que la moyenne des gens de son âge, elle est rejetée et n’a aucun ami, mais cela lui convient. Un jour, un malaise l’emporte et elle se retrouve alors transportée au milieu d’un champ de bataille. Peu après, elle apprend son rôle dans le monde et au sein des Cavaliers de l’Apocalypse. Elle découvre ses pouvoirs et son destin. Au départ très enthousiasmée, elle va vite s’apercevoir qu’il s’agit là d’un cadeau à double tranchant. Le personnage d’Alice est très particulier. C’est une jeune fille très intelligente, même trop intelligente. Beaucoup trop intelligente. C’est à la limite du rationnel, un peu trop abusé. En plus de quoi, son côté totalement asocial rend le tout trop synthétique et stéréotypé. Outre cela, l’histoire est passionnante. De par le sujet de base, les Cavaliers de l’Apocalypse, mais aussi la manière dont il est traité. C’est placé dans un contexte moderne et inédit. Et puis la plume d’Eli Esseriam est sans défaut. Les pages s’enchainent, la lecture est fluide. Eli a beaucoup de talent, elle écrit très bien et a un très beau style. En plus de quoi, elle fait preuve d’une grande intelligence, de beaucoup de connaissances. Et elle le prouve en parlant de science, de cinéma, de philosophie ou encore de psychologie. J’espère que les tomes suivants seront aussi bons que celui-ci !

Tag(s) : #Chronique Littérature

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