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Seuls T8, de l'action à en revendre
Seuls T8, de l'action à en revendre

Titre : Seuls T8, Les Arènes
Éditeur : Dupuis
Artiste : Vehlmann (scénariste) et Gazzotti (dessinateur)
Date de sortie : 08 novembre 2013
Prix : 10€60
Description : À peine Dodji, Leïla, Yvan, Camille et Terry ont-ils réussi à quitter la Zone Rouge qu'ils sont faits prisonniers par d'étranges soldats marqués d'un grand 6 dans le cou. Emmenés à Néosalem, une ville ancienne qui possède de magnifiques arènes romaines, les cinq héros vont devoir gagner le droit d'entrer dans une des "sept familles du Bien". Pour ce faire, ils vont devoir réussir des épreuves apparemment classiques mais en fait particulièrement tordues. Sans compter que les dirigeants de la ville les soupçonnent de compter parmi eux le futur chef des forces du Mal...

Seuls continue son chemin, tranquillement. Aux commandes, toujours la même équipe. Vehlmann et Gazzotti. Le premier tome était vraiment génial, les 6 suivants l'étaient tout autant. Mais le 8ème fait partie de mes préférés. Et je pense qu'il ne tardera pas à en être de même pour vous !

Après avoir quitté la Zone Rouge, Dodji, Leïla, Camille, Yvan et Terry se font capturer par de jeunes soldats. Ils sont alors ramenés à Néosalem, où ils vont devoir subir une série d'épreuves physiques et intellectuelles à la manière des Jeux de la Rome antique. S'ils sont suffisamment bons, ils auront alors la "chance" de rejoindre l'une des sept familles du Bien, sinon, ils iront tout droit dans la huitième famille…

Vehlmann nous fait faire un gros saut dans la Rome antique avec ce huitième tome. Et ce n'est pas pour me déplaire. J'aime beaucoup cet univers, très sympathique. En plus, Néosalem donne vraiment l'impression d'être dans une ville de l'antiquité romaine, et la manière dont cela est dirigé appuie l'impression de réalisme. On trouve surtout de l'action dans "Les Arènes", avec aussi pas mal de rebondissements. Mais cela n'empêche pas pour autant Fabien de poser ses questions métaphysiques, ses critiques de notre monde, etc. Et c'est un bon moyen pour les enfants de développer leur propre esprit critique, puis par la même occasion, de leur donner une réponse aux questions qu'ils se posent eux-mêmes. On a, encore une fois, ce sens pointu de la narration et du détail, ainsi que cette maitrise parfaite du découpage qui permette d'obtenir un album passionnant, fluide et qui se lit d'une traite.

Bruno Gazzotti propose quant à lui des planches très agréables. Les décors se renouvellent, les personnages changent, les atmosphères varient, une manière pour Bruno de montrer l'étendue de son talent. Et les décors du huitième tome sont réellement magnifiques, un plaisir pour la lecture.

Sans faute encore une fois, Vehlmann/Gazzotti est un duo qui fonctionne bien !

CITRIQ
Tag(s) : #Review BD

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