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Le Boucher, de la fantasy à l'ancienne

Titre : Le Boucher
Auteur : Olivier Gay
Illustrateur : Pascal Quidault
Éditeur : Midgard
Pages : 590
Quatrième de couverture : Qui est donc cette mystérieuse Deria, belle et talentueuse, flamboyante et arrogante, qui vient déranger Mahlin durant sa garde pour demander à voir l’Empereur ? Qui est son père, pour qu’elle soit aussitôt accueillie, bien traitée, intégrée à la cour ?

La question se pose de manière plus brutale lorsqu’on la retrouve assassinée. Et Mahlin, accompagné de Shani la jeune servante, se retrouve au cœur d’une conspiration qui menace d’entraîner l’Empire tout entier dans la tourmente.

Car le père de Deria n’entend pas laisser le crime impuni. Vingt ans après avoir gravé sa légende en lettres de sang, le Boucher reprend du service.

La fantasy est un genre qui plait beaucoup depuis plusieurs années, et Olivier Gay, auteur du roman policier Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, ainsi que Les mannequins ne sont pas des filles modèles, n’hésite pas à s’y aventurer avec Le Boucher, sorti chez Midgard en septembre 2012. On y découvre Mahlin, un garde qui, un soir, fait la rencontre d’une jeune et belle femme, Deria. Fille de noble, elle est très vite intégrée à la cour. Malheureusement, elle est retrouvée morte, et Mahlin accompagné de son amie Shani, une servante, vont se retrouver pris dans une conspiration contre l’Empire en plus de quoi, Rekk, père de Deria, aussi nommé Le Boucher est de retour… J’aime beaucoup la fantasy. Et je l’ai certainement déjà dit, j’ai une préférence pour la fantasy à l’ancienne, celle un peu bourrine, épique et où ça bastonne. C’est ce que j’ai retrouvé ici. C’est dynamique, passionnant, les combats sont vraiment bien écrits (tout comme le reste du récit), et les temps morts sont plutôt inexistants. Même si on est dans une fantasy old-school, les personnages ne sont pas pour autant vides. On en apprend plus sur eux petit à petit, chacun a son propre caractère, ses objectifs, etc, et tout cela évolue au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire. La plume d’Olivier Gay est très agréable, simple, et il n’alourdit pas son texte en ajoutant des mots et des mots inutiles. Il va droit à l’essentiel. Cependant, si l’intrigue globale est bien menée, les petites intrigues liées au pouvoir et à la politique sont un peu moins bonnes, et un peu grossières. Mais au final, Le Boucher est une réussite, dont le second tome qui clôturera le dytique devrait paraitre début 2014 si je ne me trompe pas.

Tag(s) : #Chronique Littérature

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