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Voleur d'Ames, un premier numéro prometteur !
Voleur d'Ames, un premier numéro prometteur !

Titre : Voleur d'Ames #1
Éditeur : Galaxie Comics Studios
Artiste : Jeremy Bouquin (scénariste) et James Christ (dessinateur)
Date de sortie : novembre 2013
Prix : 7€
Description : Il travaille pour le plus offrant. Il doit retrouver des personnes qui doivent de l'argent. Sa vie n'est que routine. Il bosse pour Phil, un mafieux local. Il fouine, enquête à sa façon, tabasse. Jusqu'au jour où une vielle femme le charge de récupérer son âme.

Avec Voleur d’Ames, Galaxie Comics Studios signe l’une de ses meilleures productions. Et ce, grâce à Jeremy Bouquin et James Christ. Voleurs d’Ames, c’est l’histoire d’un type, Freddy Marteau, un usurier qui bosse pour le plus offrant. Son boulot, c’est de retrouver les fuyards qui doivent de l’argent à d’autres. Il les tabasse, et ils payent. Rien de compliqué. Il travaille surtout pour Phil, un mafieux. Un jour Phil lui confie un job un peu particulier. Celui de récupérer l’âme d’une jeune femme.

C’est Jeremy Bouquin qui s’est chargé de ce scénario. Et à mon humble avis, il peut aller très loin dans le monde de la BD. Mais attention, ce n’est pas son premier coup d’essai. En effet, il s’est occupé du scénario du premier numéro de la série Le Privé, des romans graphique Les « U » Chroniques et Mise à nu, ainsi que des romans Basse Tension, Règlements de contes et Printemps des Barges. C’est un habitué du polar, et c’est exactement ce que l’on retrouve dans Voleur d’Ames. C’est une histoire et des personnages assez noirs ce premier volume, le tout avec un découpage en chapitres plutôt dynamique et fluide, qui permet donc de mettre de côté les éléments ennuyeux et inutiles.

J’adhère totalement au style graphique de James Christ. Mais alors complètement. Quand j’ai vu les previews sur le site de Galaxie, je suis tombé directement fan. J’adore ce style graphique, et en le voyant, j’ai tout de suite pensé à celui de Lucas Marangon sur RIPD dont je suis fan. J’ai bien ce coup de crayon souple et anguleux, mais aussi un peu arrondi. Puis le fait qu’il n’y ait pas de colorisation accentue le côté noir de l’histoire.

Le seul petit regret que j’ai, c’est qu’il s’agisse d’un périodique. De ce fait, il va falloir attendre pour lire la suite. Et comme la plupart du temps avec un 32 pages, il est dur de faire grand-chose. On a donc une histoire sympathique mais qui manque d’intensité. Cependant, je ne doute pas que cela va venir avec la suite, et j’espère qu’une fois cette série finie, Galaxie sortira un TPB regroupant tous les épisodes. Dans tous les cas, je vous conseille vivement de vous le procurer !

Tag(s) : #Review BD

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