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Le Prince Bâtard, un prélude à L'assassin Royal

Titre : Le Prince Bâtard
Auteur : Robin Hobb
Illustrateur : Stéphane Desbenoît
Éditeur : Pygmalion
Pages : 149
Quatrième de couverture : Royaume des Six-Duchés. Prudence de Castelcerf devient une reine-servante et quand elle accouche d’un bâtard, Pie, elle charge sa compagne roturière Félicité de l’élever. Quand Pie arrive au pouvoir, le destin du royaume va s’en trouver bouleversé. Les prémices de la série«La citadelle des ombres».

Robin Hobb est l’un des noms d’écrivains de fantasy les plus connus dans le monde entier. Elle est l’auteur de nombreux cycles, et de plus de 60 romans depuis le début de son activité dans les années 80. Et c’est quasi exclusivement chez Pygmalion que tout cela sort en version française. Le dernier en date étant le Prince Bâtard, un prélude au cycle L’assassin Royal, série regroupée en 4 volumes nommés La Citadelle des Ombres. Ce prélude se concentre sur l’histoire du Prince Pie, raconté sous la forme d’un témoignage, celui d’une jeune femme du nom de Félicité, servante et amie de Prudence, la fille du roi Viril et de la reine Capable, de Castlecerf, des Six-Duchés. Ce roman sur le Prince Bâtard est là pour rétablir un peu la vérité à propos de la série L’assassin Royal, pour expliquer certaines choses, lever le mystère sur certains événements, mais aussi pour donner de nombreux détails sur l’univers de L’assassin Royal, comme par exemple sur le don du Vif. On découvre à travers ce récit, la vie de Félicité, depuis son enfance avec la princesse Prudence, jusqu’au moment où elle écrit son témoignage, en passant par la naissance de son fils, de celle du Prince Pie, et après. Le récit est très bien écrit, et d’une très grande qualité. Mais ne vous attendez pas à du suspense et des rebondissements, car ce n’est pas le but de Robin Hobb en écrivant cet ouvrage. On passe tout de même par de nombreuses émotions, tristesse, joie, peur, dégout, etc, d’autant plus que l’histoire est loin d’être inintéressante, mais étant assez courte (149 pages), on reste un peu sur notre faim. Toutefois, je vous le conseille, pour commencer (ou non) la série, c’est un bon moyen pour découvrir Robin Hobb et son univers passionnant.

Tag(s) : #Chronique Littérature

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