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La Tour Sombre - Le Pistolero, la première saga de Stephen King

Titre : La Tour Sombre - Le Pistolero
Auteur : Stephen King
Illustrateur : -
Éditeur : J'ai Lu
Pages : 254
Quatrième de couverture : «L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait...» Ce Pistolero, c'est Roland de Gilead, dernier justicier et aventurier d'un monde qui a «changé» et dont il cherche à inverser la destruction programmée. Pour ce faire, il doit arracher au sorcier vêtu de noir les secrets qui le mèneront vers la Tour Sombre, à la croisée de tous les temps et de tous les lieux. Roland surmontera-t-il les pièges diaboliques de cette créature ? A-t-il conscience que son destin est inscrit dans trois cartes d'un jeu de tarot bien particulier ? Le Pistolero devra faire le pari de le découvrir, et d'affronter la folie et la mort. Car il sait depuis le commencement que les voies de la Tour Sombre sont impénétrables...

Stephen King considère La Tour Sombre comme étant sa principale œuvre. Commencée alors qu’il n’avait que 19 ans, et influencée par Le Seigneur des Anneaux, il aura fallu attendre 1982 pour découvrir le premier volume de cette saga, Le Pistolero. Actuellement composée de 8 tomes, La Tour Sombre est un mélange de genres. L’horreur, comme à l’habitude de Stephen King, mais aussi de la fantasy et du western. Connue de tous, mais pas forcément appréciée par tous, j’ai décidé de voir un peu ce que ça donnait. Et même si je n’ai pas totalement aimé, ça ne veut pas dire que j'ai détesté. Disons que mon avis reste mitigé. Il s’agit, si je ne me trompe pas, du seul cycle de Stephen King. Je suis donc habitué à lire de lui des one-shots. Dans ceux-ci, Stephen capte en général très rapidement l’attention du lecteur. Dans Le Pistolero, il prend beaucoup plus son temps pour vraiment démarrer son histoire. Il est donc difficile de se plonger complétement dans le récit. Il faut toujours du temps à King pour que ces romans démarrent, mais ici, je trouve qu’il en dit trop peu pour que le lecteur reste avec lui, et si l’on ne s’accroche pas, on est tenté de poser le livre à plusieurs reprises. Stephen King conserve trop de mystère sur le Pistolero et sur son histoire. En plus de quoi, on navigue entre le présent et le passé, ainsi qu'entre différents lieux, etc, et ça devient au final assez confus. Mais bien sûr, les plus forts d’entre vous finiront par être récompensés pour leur courage. Le récit finit par s’éclaircir, Stephen King nous en dévoile de plus en plus, sur ses personnages, sur son univers, etc. Et c’est à partir de là qu’on est happé dans l’histoire. D’autant plus qu’elle n’est pas mal écrite, au contraire. C’est plus le rythme qui est déroutant. Mais au final, Le Pistolero éveille notre curiosité et nous donne envie de lire la suite. La lecture vaut le coup, et nous ouvre la porte d’un univers nouveau et à découvrir…

Tag(s) : #Chronique Littérature

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